Echappée belle et sauvage

Les îles, la nature

6 kms de GR34, des venelles, des petites rues, coins et recoins pour se concocter des petits circuits à pied ou à vélo à la découverte de trésors cachés, de l’histoire maritime, des vieilles demeures de la ville, de la faune et de la flore du littoral.

6 km de GR34

6 km de GR34

  • Une faune et une flore préservées

    Une faune et une flore préservées

    Criste marine ombellifère Limonium Sénéçon cinéraire Silène maritime 
    Lézard des murailles Tournepierre à collier Goëland argenté Fou de bassan

    Au gré des saisons et de vos balades, rencontrez une flore et une faune exceptionnelles, préservées et propres au littoral breton.

    N'oubliez pas que certaines de ces espèces sont rares, localisées et protégées.

    • Ne cueillez pas, n'arrachez pas les plantes
    • Ne capturez pas les petits animaux de la plage et des murs
    • Aidez-nous à protéger la diversité de la faune et de la flore

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  • La mer est basse… chouette !

    Petits peuples des flaques, du sable et des rochers tenez-vous bien, nous partons à la découverte de l’estran, véritable jardin des mers. La pêche à pied, c’est l’occasion d’observer tous les petits animaux fixés, cachés, immergés ou enfouis mais c’est surtout un jeu d’enfant ! Un brin de patience, une pincée d’observation et le tour est joué.

    Les coquillages
    Ils vivent sur les rochers mais aussi enfouis dans le sable, en surface.

    La coquille St-Jacques
    Se pêche d’octobre à avril – Taille réglementaire : 10,2 cm
    Info + : elle est célébrée tous les trois ans à Saint-Quay-Portrieux. Prochaine édition : 2015

    L’ormeau
    Ne se décortique qu’à la maison et est meilleur en automne – Taille réglementaire : 9 cm
    Info + : attention, il est hémophile ! Une fois blessé, il meurt très vite… 20 prises maximum

    Les coques
    Vivent environ 4 ans mais peuvent atteindre l’âge de 10 ans – Taille réglementaire : 2,7 cm
    Info + : elles sont noires en milieu vaseux ou blanches en milieu sableux.

    Les palourdes
    Préfèrent les fonds vaseux et sableux et sont sédentaires - Taille réglementaire : 4 cm
    Info + : deux petits trous signalent leur présence à la surface du sol.

    Les praires
    Peuvent vivre jusqu’à 100 m de profondeur - Taille réglementaire : 4,3 cm
    Info + : on les repère grâce à un petit jet d’eau.

    Les moules
    Sont cultivées sur des bouchots, c’est la mytiliculture - Taille réglementaire : 4 cm
    Info + : un petit crabe peut s’y cacher. Nourrissez les anémones avec une moule brisée, elles ne sauront plus où donner des tentacules !

    Trucs et astuces :

    Pour bien observer, mettre les animaux pêchés dans un seau avec un petit peu d’eau et du sable, attention : ne pas y mettre les crabes car ils les mangeraient tous ! Ne pas oublier de leur rendre leur liberté.


    Les crustacés

    On les trouve de fin avril à octobre sur les zones rocheuses, cachés dans les trous et sous les algues, juste avant la basse mer et surtout après un gros soleil.

    L’araignée délicieuse
    Se pêche de décembre à fin juillet - Taille réglementaire : 12 cm
    Info + : l’araignée nez pointu est l’une des espèces répertoriées.

    Le tourteau dormeur
    Sort de son abri la nuit - Taille réglementaire : 14 cm
    Info + : grand migrateur, il peut parcourir plus de 100 km en quelques mois.

    Le homard breton
    est rare mais pas impossible – Taille réglementaire : 8,7 cm
    Info + : Le plus gros capturé pesait 20 kg, mesurait 120 cm et son âge était estimé à 100 ans… bonne chance !

    Le bouquet ou crevettes roses
    Ne sont roses qu’une fois cuites – Taille réglementaire : 5 cm
    Info + : les femelles sont deux fois plus grosses que les mâles.

    Trucs et astuces :

    Pour dénicher un crabe, il suffit parfois de mettre un petit bout de poisson devant sa cachette. Pour l’attraper sans se faire pincer, on doit le maintenir contre le sol en appuyant sur sa carapace et le saisir par l’arrière entre son pouce et son index.

     


     

    La panoplie du petit pêcheur

    • un vêtement imperméable,
    • des chaussures qui ne craignent pas l’eau ou des bottes,
    • un chapeau, un tee-shirt et de la crème solaire,
    • un seau, une épuisette, une petite griffe ou une fourchette, une grande cuillère.

    N’avez-vous rien oublié ?

    • vérifier les horaires de marée montante pour ne pas rester encerclé par les flots sur les rochers ou un banc de sable,
    • indiquer à quelqu’un où l’on va et vers quelle heure on rentre.

    Les éco-gestes pour une pêche durable en toute sécurité

    L’estran est très généreux mais aussi très fragile, tout pêcheur doit respecter quelques règles simples :

    • Attention aux horaires de marée et surveiller la mer,
    • Ne pas courir dans les rochers,
    • La roche est vivante, pour ne pas la perturber toujours remettre les pierres dans le bon sens,
    • Respecter les tailles minimales et rejeter ce qui ne les atteint pas à la mer,
    • On pêche au doigt et à l’œil mais surtout avec sa tête : inutile d’abîmer le milieu avec de trop gros outils,
    • Si les femelles portent des œufs mieux vaut les laisser tranquilles, elles garantissent les générations futures
    • Le gaspillage est à proscrire : on ne récolte que ce qu’on va consommer rapidement, un repas pour la famille.
  • Île de la ComtesseL’île de la Comtesse

     

    Terrain de jeux idéal pour tous les "aventuriers robinsons"

    Nichée entre la Pointe du sémaphore et Saint-Quay Port d’Armor, l’Ile de la Comtesse, petit caillou de ruines et de verdure, est un véritable havre de paix.
    Son nom vient probablement de l’époque de sa donation au 13e siècle par le Comte d’Avaugour, seigneur du Goëlo, aux moines bénédictins de Léhon. En 1679, un recensement des personnes et des biens de la commune indique déjà l’appellation d’Île de la Comtesse.
    Au 19e siècle, elle était propriété de la Comtesse des Thuillais, irascible et vindicative, s’octroyant même le droit de justice, elle eut donc de nombreux et fréquents démêlés avec les municipalités successives ainsi qu’avec les préfets.
    Rimmel, grand parfumeur parisien du 19e bâtit sa résidence à proximité. Dans son parc, il cultiva  lavandes et autres plantes parfumées telles le géranium rosa. Il étendit ses cultures jusque sur l’île diffusant ainsi un doux parfum de soleil se mêlant à l’air marin.
    En 1872, un original racheta le site sur lequel il se proposait de construire un manoir. Il y fit apporter de la terre et planter différentes espèces végétales. Les travaux commençaient bien mais ne furent jamais achevés...
    Au début du 20e siècle, vint la Comtesse de Calan, dont le mari était haut fonctionnaire de France au Maroc. Sans doute amoureux de l’architecture mauresque, il fit construire face à l’île le château de Calan, aujourd’hui l’hôtel Ker Moor***.

    Depuis 1975, l’île est propriété de la commune et est mise en lumières tous les soirs.

    Accessible à pied à marée basse.


     

    Les Îles Saint-QuayLes îles Saint-Quay

     

    Plateau rocheux de 10 km de long, cerné de mer bleu azur.

    Offrez-vous la chance de passer là un jour de grande marée, lancez-vous à l'assaut des multiples crevasses qui parsèment le plateau rocheux des îles Saint-Quay : sur plusieurs dizaines d'hectares, homards, crabes, palourdes, huîtres, amandes et autres crevettes pourront garnir une bourriche qui se déversera, le soir venu, sur une tablée de joyeux convives.

    On y accède par bateau ou en kayak. Goûtez au paradis sur mer !


     

    l'Île HarbourL’Ile Harbour

     

    Ce petit îlot rocheux est situé à 1,8 km du rivage de Saint-Quay-Portrieux, face à la pointe du sémaphore. Surmontée d'un feu datant de 1850, elle marque l'archipel des îles Saint-Quay, et est la seule à abriter de la végétation.
    Son petit nom "Insula Herbora" a deux interprétations : pour l'une, le fait qu’elle soit la seule de l’archipel des îles Saint-Quay à être recouverte de végétation, pour l'autre, le nom de son ancien propriétaire, une famille de pêcheurs portant le nom de Rebours.
    Le site d'implantation du phare appartient au domaine maritime. La fonction de ce phare est de signaliser le danger des écueils des roches de Saint-Quay et l'entrée de la rade de Portrieux.
    La maison-phare fut gardiennée jusqu'en 1891, elle est aujourd'hui automatisée.
    Jean Dufour, l'un des gardiens du phare au début du 20e siècle, aurait aménagé l'enclos en jardin potager et commencé à décorer les murets et les escaliers de motifs géométriques avec des coquillages. Au bout de la rampe d'accès, deux pilastres en granit rose sont sculptés avec une ancre de marine et l'étoile du service des phares.

    On y accède par bateau ou en kayak pour s’offrir une petite pause insulaire.